UNE EXPERTISE PLURI-DISCIPLINAIRE

acquise grâce à un parcours varié

Pour comprendre les orientations et les capacités d’une entreprise,
il faut d’abord connaître le parcours professionnel de son responsable.
Après avoir réussi un baccalauréat littéraire et artistique,
Pierre PÉCHARMAN s’engage dans des études en « architecture »
et se consacre en parallèle à sa passion :
le décor de théâtre et il suit des cours de « Scénographie »
à l’école des Beaux arts de Toulouse, ce qui lui donne l’opportunité
d’être intégré comme « assistant décorateur » stagiaire
au « Théâtre du Capitole ».
Cette expérience lui permet de faire partie de grandes productions
du répertoire lyrique en collaborant
aux créations
des plus célèbres décorateurs du moment, comme :

Hubert Monloup, « La vie parisienne »
Georges Wakhévitch, « Cosi fan tutte »
Maurice Mélat, « Werther »
Vittorio Rossi, « Aïda »

Cette formation lui sert à réaliser de nombreux décors
dans les milieux scolaires, étudiants ou associatifs,
alors qu’il poursuit ses études en architecture.
Les enseignements sur : l’histoire de l’art, la couleur, le graphisme,
les volumes à travers leur agencement dans l’espace et la réalisation de plans,
lui seront bénéfiques dans le cadre de sa future évolution professionnelle.
Au moment du service militaire, seule la « Marine nationale »
a fait de l’animation une « spécialité »,
c’est donc tout naturellement et avec aisance,
que Pierre PÉCHARMAN se retrouve sélectionné à Saint-Mandrier,
en charge de la gestion et de l’animation des différentes activités du foyer.

Passionné par l’image, il y réalisera l’un de ses premiers films en « Super 8 » lors d’un stage sur le porte-avion Clémenceau ;
le matin il anime une émission sur l’unique radio du bord et le soir,
il y présente une émission sur la seule chaîne interne de télévision.
Doué pour le relationnel, ces différentes expériences l’amènent naturellement
à s’orienter vers les métiers de la communication.
Il rentre comme pigiste à « La Croix du Midi »,
en charge de la rubrique « Culture ».
Puis, attiré par l’engouement suscité par l’émergence des « radios libres »
il se lance dans l’aventure à « Capitole 97 »,
à la tête d’une émission jeux, et ensuite à « Radio Donjon »,
où il réalise de nombreux reportages,
interviewes et animations de débats politiques.
La direction de la radio lui propose la production et l’animation
du magazine de la tranche « 12-13 »,
avec tous les jours, un invité local ou national du monde politique, associatif, culturel, scientifique ou sportif.

C’est enrichi de cette expérience, alliant la convivialité de l’animation
et le sérieux du journalisme, qu’il entre à « Radio France Toulouse »,
pour animer les matinales du week-end
et le sport et musique des après-midi dominicales.
Pour cet infatigable reporter, spécialisé dans l’art de l’interview,
ces différentes expériences lui donnent l’occasion de rencontrer
environ 150 personnalités :

Elton John, Michel Platini, Coluche, Sheila, Michel Galabru, etc…

À cette époque la « SNCF » lance, à travers sa filière « Loisirail »,
l’animation de certains de ses trains touristiques et son profil
correspond
aux qualités requises pour la gestion de la « voiture animation » :
convivialité, sens du contact et de l’accueil, aisance dans l’animation micro,
expérience du journalisme pour l’interview des intervenants.

À travers des lignes comme : Toulouse – Paris et Toulouse – Latour-de-Carol (Font Romeu) il accompagne des milliers de personnes
qui voyagent dans une ambiance festive,
culturelle, gastronomique et conviviale.

Ce goût du voyage qu’il découvre ainsi, l’amène à vouloir aller plus loin
au sein des voyages « FRAM ».

C’est pour ces mêmes qualités qu’il est choisi pour intégrer un hôtel
où un manque de communication de l’équipe en place fait défaut.
Très vite ses dons de relationnel ramène la satisfaction des clients,
au point que son directeur FRAM Maroc,
le nomme responsable de l’équipe d’encadrement et d’animation.

À ce poste, il acquiert les connaissances en tourisme et hôtellerie,
en assurant en parallèle, la responsabilité de la présentation
des différents spectacles.
Puis, toujours comme responsable et animateur,
c’est aux Baléares qu’il exerce ses talents.
De retour en France en 1988, lorsque « Télé Toulouse »,
la première télévision locale, privée et hertzienne créée dans le pays,
s’apprête à démarrer, il n’hésite pas à se lancer dans l’aventure.

Le challenge est de taille pour être remarqué parmi les 800 candidats
venant de toute la France, mais il est retenu car il possède
les compétences requises :

animateur, journaliste, interviewer, cameraman et monteur vidéo.
Après de nombreuses étapes de sélection,
il intègre le stage final  de qualification de « JRI »
(Journaliste Reporter d’Images)
enseigné par l’INA
(Institut National de l’Audiovisuel).

Il débute comme chroniqueur de la rubrique « jardinage »
dans l’émission « La maison de TLT ».
Ayant fait ses preuves et devant le succès de l’émission,
on lui en confie la co-présentation.
Son efficacité et son professionnalisme sont remarqués
et la direction des programmes lui propose le poste
d’assistant de production sur les ambitieuses émissions de variété
que sont « Les caméras d’or », tournées en direct et en public
depuis les plus grandes salles de l’agglomération toulousaine.

Puis, la chaîne lui propose la production et l’animation
des plateaux du magazine de l’immobilier, « L’habitat en question »
pour lequel il tourne de nombreux sujets, en tant que journaliste.
En simultané, il assure également la présentation et la production
des émissions « contractuelles » tournées sur site,
comme la série de « plateaux-live »,
enregistrée depuis la Foire de Toulouse ou de centres commerciaux.

Après trois années qui lui permettent d’acquérir
une solide expérience professionnelle,
comme journaliste-animateur-producteur,
fort d’un tissu relationnel important et d’une certaine notoriété,
il quitte « Télé-Toulouse » pour créer sa propre entreprise de production
et de réalisations audiovisuelles.
Très vite « UMF VIDÉO » s’impose comme “la petite boîte” qui monte
avec des signatures prestigieuses comme :
Leclerc, EDF, France télécom, Motorola, Total, Quick, Euromaster, etc…

L’entreprise collabore également avec les télévisions : sujet pour « TF1 »,
avec « La minute hippique » et participe à la réalisation
des casting sud-ouest, de l’émission « Super Nana », pour « Magic TV »,
la société de production de Patrick Sébastien, pour « France 2 ».

En 1996, riche de ses diverses qualifications en la matière,
Pierre PÉCHARMAN, revient à ses premières amours,
avec la création d’un secteur « Événementiel »
qui se voit récompensé par un rapide succès :
Crédit Mutuel, Clinique Sarrus-Teinturiers, Mécahers, Leclerc,
Banque Populaire, Daf, Assurances GAN, Scania, etc…

C’est aussi le développement du secteur « Formation », avec des interventions
dans diverses entreprises ou institutions et des cours de communication
à base de « vidéo training »,
auprès de l’école « Tunon » (École internationale voyages & événementiel).
En 2001, l’entreprise franchit le pas du tout numérique
et investit dans des stations Apple pro, de montage virtuel,
de création d’images de synthèse et de conception et gravage de DVD.

En 2014, l’entreprise prend le nom de « COPRODIF »,
afin de mieux correspondre à ses quatre activités :

Création, conception & organisation événementielle
Réalisation : reportage, clip & film vidéo
Captation – Diffusion – Enregistrement / Car-régie vidéo
Coaching en expression personnelle : en public & face aux média

Aujourd’hui avec plus de vingt cinq années d’expérience
dans l’événementiel et la vidéo,
Pierre PÉCHARMAN, entouré d’une équipe motivée et compétente,
n’a de cesse de développer son entreprise, avec créativité et crédibilité.
Portée par ses prestations en France et à l’étranger,
l’entreprise demeure en perpétuelle évolution,
à travers une clientèle, privée, institutionnelle, professionnelle et télévisuelle,
en croissance permanente.